WILLIAM HENLEY a écrit "Hors de la nuit qui me couvre noire comme du charbon, je remercie dieu quoi qu'il puisse être pour mon âme inaliénable. Dans un concours de circonstances, je n'ai ni vaincu, ni crié grâce. Sous les coups de la chance ma tête est ensanglantée mais droite. Au-delà de cet endroit de colère et de larmes troublées par l'horreur de l'ombre. Mais la menace du passage des années me trouvera sans peur. Peu importe l'étroitesse de la porte ou les punitions qui défilent. Je suis le maître de mon destin. Je suis le capitaine de mon âme. "
Un grand hall...gigantesque oui, c'est le mot qui le caractérisait.
Un homme: Melle Sofia Dochku, je suppose.
Sofia: Elle même.
Un homme: Mr Hopkins, proviseur de ces lieux.
Sofia: Quel honneur...
Le proviseur: Un surveillant va vous conduire à votre chambre.
Un homme s'avança vers moi, il avait un visage à la fois dure et doux, en le voyant il était impossible de deviner un seul traits de son caractère, pas un seul...
Le proviseur: Melle Dochku je vous présente Mr Norton.
Sofia: Enchan...
Mr Norton *l'interrompt*: Suivez-moi.
Tous le trajet c'était fait sans un mot, pourtant je n'avais ressenti aucune méchanceté en lui, juste de le timidité ou du moins quelque chose qui y ressemblait.
Mr Norton *frappe à la porte qui se situe devant lui*
Une fille, une blonde pour être plus précise, lui ouvrit la porte, un sourire jusqu'au oreille était dessiner sur son visage angélique...
La blonde *pousse un cri aigu et se jette dans les bras de Sofia*: Rassure-moi je suis bien entrain d'enlacer ma nouvelle colocataire?
Mr Norton: Melle Dochku je vous présente votre nouvelle voisine de chambré, Melle Joy Gellar.
Joy: Une blonde et une brune, on est fait pour s'entendre *pousse à nouveau un cri égu*
Sofia *la regarde les yeux écarquillés*
Mr Norton: Je te laisse le soin ma très cher Joy de lui faire visiter le bâtiment et de conduire cette jeune demoiselle à son tout premier cours qui si je ne m'abuse, devrait commencer dans dix petite minutes...
Il se tutoyait, étrange pour un centre de redressement, à y réfléchir, pas si étrange que ça...
Sofia *pose sa main sur Mr Norton pour le retenir*
Mr Norton *murmure à l'oreille de Sofia*: Ne vous enfaîte pas une fois, qu'elle a finit de pousser ses cris strident elle redevient presque normal.
Il était parti me laissant seul à seul avec ce spécimen rare de blonde aux allures d'ange...
Joy: A gauche ou à droite? J'ai mis toutes mes affaires au centre pour que tu puisses choisir le lit qui te convient!
Sofia: C'est gentil... Tu dormais où avant?
Joy: A gauche! Vu que je suis droitière je me suis dis, tiens si je testais la gauche!
Illogique c'était illogique...
Sofia: Dans ce cas je prends le lit de droite...
Quelque minutes avait suffit pour qu'elle réaménage son coin, cette fille c'était pire qu'une tornade et qu'un volcan en éruption réunit...
Joy: Faut y aller!
Sofia: J'ai pas mes bouquins.
Joy: Je te prêterais les miens, allons-y!
Elle souriait encore et toujours malgré le lieu dans lequel elle se trouvait... Elle ne m'avait pas demander la raison de ma venu ici, je ne lui avait pas demandé non plus. C'était sûrement mieux comme ça...
Sofia et Joy *prennent le chemin de la salle de cours*
POINT DE VUE DE LUCAS
Le cours commençait, dans une ambiance aussi monotone que déconcertante. Mais avaient-on seulement le choix? Non. La réponse semblait claire. Un bouquin à la main, une overdose de leçons, la mémoire saturée, émiettée, balayant rapidement les notions de plaisirs épicuriens auquel chacun d'entre nous avaient l'habitude de se livrer en tant normal... Oui. C'est donc avec un état d'esprit nageant dans un flot de désarrois que je me retrouvai assis devant ce tableau sombre... Chacune des personnes qui se tenaient au coeur de cette pièce traînait derrière lui un passé qui s'accompagnait d'erreurs, de douleurs, puisant sa source dans le chao. On avait joué à des jeux dangereux, pensant que le monde n'été en rien trop grand pour nous, pensant être invincible. Et puis nous avions tous, malgré des souvenirs différents sombrer, nous étions tous tomber... Entre les cris à la maison et les larmes sur les joues de nos proches. Un passé lourd de conséquences. Il y a des souvenirs qu'on ne pourra jamais effacer. Qu'on ne pourra jamais gommer. En accusé la fatalité? Le destin ? Ou ce genre de conneries, ouais sûrement. Notre prof de lettres nous avait tous assommé à coups de Jacques le Fataliste, oeuvre ennuyante de ce très cher Diderot. Mais en un point Jacques avait incontestablement raison " Tout est écrit la haut." Oui. Parce que dans un sens aucun de nous ne peut échapper à ce que lui réserve la vie. Pour aborder la question de la religion, J'demande qu'à y croire , mais faudrait que des traces de sa puissance sans limite perce derrières les malheurs que porte la Terre, qu'il efface les souffrances et les tristesse qui ne nous accable. Le mal est un vice qui sévit lamentablement à travers ce monde ensanglanté. C'est suite à notre passé que nous avions trouvé notre place dans ses lieux...
Joy fit irruption dans la pièce, en retard comme à son habitude. Son entrée soudaine me tira de mes pensées. Ce petit bout de bonheur hystérique éclairait nos journées dans ce centre. Une joie indéfinissable était toujours accrochée à son visage angélique. Elle, elle est cette fée clochette, cette lueur de folie qui brille dans vos coeurs, et vous rappelle que quoi que vous fassiez l'espoir demeure toujours. Elle est tout ce que le monde de l'utopie pouvait rêver de mieux. Un petit bout de femme, haut comme trois pommes, qui reflétait la joie de vivre, et partager son bonheur dans le moindre de ses sourires... Elle est comme une soeur. Oui, parce qu'ici des liens fort c'étaient peu a peu tissé, de la haine à l'amitié... Mais mon attention se porta rapidement sur une fille dont le visage m'était inconnu. Joy n'était en effet pas entrée seule. Ma conscience ne cessait de me répéter a quelle point elle était belle. Une alchimie indéfinissable m'attirait vers elle. Mais la force de la raison se voulait plus forte, me rappelant les douleurs du passé. L'éviter, l'ignorait... Le jeu commençait...